Le 7 août 2008,
Virgule. Pourquoi une phrase ne commence-t-elle jamais par une virgule ? Si je ne voyais pas parfois ma/la vie comme une parenthèse, je dirais qu'elle, est, une, succession, de, virgules. Juillet, août. Grosse virgule de l'année. Parenthèse estivale. Pour beaucoup, la vie est comme sur pause. Ou sur avance rapide. Tourisme, fourmillement/léthargie... Avec la chaleur, la capitale s'éveille, s'endort.
Impression d'être dans une bulle hors de l'espace temps. Les étudiants s'éparpillent, rentrent chez eux, bossent, prennent des vacances. Isolement donc, pour une petite elfe exhilée qui est restée travailler dans la grande ville. Mais délicieux isolement ; celui de notre petit chez nous. Tranquille isolement, que l'on goûte tout autant que la compagnie.
Que demander de plus ? Si je sais : des vacances. Car la fatigue s'accumule, tout autant que le besoin d'évasion.
Alors virgule que ces mois d'été dans la vie d'une étudiante, mais pour le mois de septembre, j'espère tout de même rompre avec une confortable mais usante monotonie et réinsérer quelques points d'exclamation dans mon existence.
Pas grand chose à vous dire c'est le calme plat, mais ça faisait longtemps !