Un peu de tout, un peu de rien, un peu de moi, un peu de vous... Ce n'est que du verbiage, le mystère en ce qui me concerne reste entier, ne croyez pas me connaître ! Mais si vous l'osez, venez pénétrer dans la demeure d'une elfe, vous ne serez pas déçus
"Alors le petit prince apprivoisa le renard, et quand l'heure du départ
fut proche -Ah, dit le renard, je pleurerais. -C'est ta faute, dit le
petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je
t'apprivoise. -Bien sûr, dit le renard -Mais tu vas pleurer ? dit le
petit prince -Mais bien sûr, dit le renard -Alors tu n'y gagnes rien
-J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé..." -St Exupéry- Le petit prince
Après un article rose, je fais un article noir. C'est beau les
contrastes d'abord ! Je suis sombre, je brûle intérieurement. Un ami
m'a dit l'autre jour que je vivais dans la nostalgie et que j'aimais ça
: le pire c'est qu'il a raison ! Je me complais dans cette nostalgie
sanglotante qui pourrait me faire dire que je râte complètement ma vie.
La belle excuse : c'est de la faiblesse. Je me sens aussi fragile que
pourrait l'être un papillon dans le vent. Pas très riche le sac à
métaphores hein ? Je suis vidée. Cinq heures de dissertation de géo, à
analyser les liens entre exclusion et pauvreté dans la ville... C'est
dans ma vie que se mêlent ces deux notions ! Exclusion de la vie des
gens que j'aime, pauvreté de ce qui me reste ! Mais richesse de
l'avenir, richesse de certains amis, c'est vrai que quand on ne peut
pas tomber plus bas, on a que des bonnes surprises.
En fouillant dans de vieilles photos, je suis tombée
sur des mains. J'ai vu défiler les instants de ma vie : des mains, des
yeux, des regards, LE regard, une caresse, des caresses, un sourire
douloureux, une drôle de posture, ... chacun de ces morceaux renferme
sa part de signification pour moi. Je n'ai plus que mes propres
sourires douloureux à offrir, et plus de regard pour les reccueillir,
et plus de mains pour ramasser ce qu'il reste de moi. Ces mains qui ont
tenu mon coeur, ces mains qui se sont tendues vers l'avant quand
j'avais besoin d'avancer, qui m'ont retenue quand j'étais au bord du
précipice... Elles se sont si vites envolées, et par ma faute. J'ai
l'impression de ne pas savoir avancer sans elles. Ma vie c'est du saut
à l'élastique, je me jette dans le vide en comptant toujours sur la
sécurité jusqu'au jour où je m'écrase. PLAF.
Je monte sur ma balance : Yes ! Plus que dix kilos à perdre sur les quinze de surpoids pondéral. La vie est belle.
vu ?sur ton pseudo oui et j'y ?is pass? J'aime beaucoup le design et le pr?ntation! Viens remonter ?heval avec moi quand tu veux! Moi peux pas vivre sans!!! Bisoussss